Culminant à 3 330m d’altitude au coeur du massif des Grandes Rousses, le Pic Blanc offre, par temps clair, un panorama à perte de vue sur un océan de sommets !

 

Panorama 3 étoiles dans le guide Michelin

« Vaut le voyage » commente le guide :
« …le pic Blanc offre depuis la terrasse principale un large panorama époustouflant : le pic Bayle, la Grande Casse de Pralognan, la Grande Motte de Tignes, le Grand Paradis en Italie, les glaciers de la Vanoise, la dent Parrachée, les sommets de la Maurienne ainsi que la Meije, la barre des Écrins et le glacier du Mont-de-Lans. »

Le Pic Blanc domine la station de l’Alpe d’Huez.

A cheval sur les communes d’Oz-en-Oisans et du Freney d’Oisans, le Pic Blanc est le 3ème sommet du massif des Grandes Rousses après le Pic Bayle (3 465 m) et le Pic de l’Etendard (3 464 m).
Point culminant du domaine Alpe d’Huez Grand Domaine Ski, il en est un atout majeur depuis qu’il est desservi par téléphérique à partir de 1963.

Avec en moyenne 300 jours d’ensoleillement par an sur la station de l’Alpe d’Huez (selon Météo France), surnommée d’ailleurs « l’île au soleil », la vue est très souvent dégagée. Ce n’est donc pas surprenant que des milliers de personnes montent au Pic Blanc été comme hiver.

L’été, une kyrielle de couleurs semble sortie de la palette d’un peintre : le bleu du ciel, le blanc des neiges éternelles, le vert des alpages, l’ocre de certaines roches, le vert émeraude des plus beaux lacs… Les contemplatifs pourront sans doute observer le vol d’un vautour fauve ou d’un chocard. Les sportifs chevronnés  dévaleront le Pic Blanc à l’instar des participants de la célèbre course VTT Megavalanche.

Quand l’hiver revêt son blanc manteau, le sommet est le départ de 2 pistes mythiques : Sarenne, l’une des pistes les plus longues au monde et  Le Tunnel, une piste vertigineuse à la sortie d’un tunnel réservé aux skieurs.

Mais il a fallu du temps avant que le Pic Blanc ne devienne l’un des sites majeurs de l’Oisans.

Dans les années 1870, Joseph Bayle, curé du village d’Oz participe à la conquête des sommets de l’Oisans. Le point culminant du massif des Grandes Rousses porte d’ailleurs son nom. C’est ce sportif accompli qui donnera le nom de « Pic du Lac Blanc » au sommet que l’on appelle plus couramment aujourd’hui « Pic Blanc ».

En 1936, Jean Pomagalski installe son premier téléski sur l’Alpe d’Huez. Un téléphérique monte  les skieurs à partir de 1954 jusqu’à 2700m. Enfin en 1963, la construction du téléphérique du Pic (du Lac) Blanc est achevée. Dans la foulée, le percement d’un tunnel sous le sommet permet aux skieurs de rejoindre l’Alpe d’Huez. En 1976, la descente de Sarenne qui n’était jusqu’à lors qu’un hors-piste devient une piste balisée.

Le téléphérique

Le téléphérique qui file à son sommet, construit en 1963, a contribué à sa renommée. Il a été rénové en 1980 par Creissels sur la base de l’ancienne installation Neyret-Beylier ouverte en 1963. Le quai aval est depuis flottant et l’entrée dans le téléphérique se fait grâce à une barrière automatique qui ressemble à celles des anciens passages à niveau : l’ambiance « dans son jus » rappelle que la cabine vous monte en haute montagne, sur les glaciers, et on adore !
La ligne est d’une seule portée sans pylône, et bien raide vers la fin. La hauteur est impressionnante aussi au dessus de la piste du Tunnel.

En chiffre ça donne :
Capacité : 93 personne(s)
Dénivelée : 696 m
Altitude aval / amont : 2622 m / 3318 m
Longueur développée : 2131 m
Pente moyenne : 35 %
Pente Maxi : 68 %
Débit : 1015 personnes/heure
Vitesse d’exploitation : 12,5 m/s

 

Tout est désormais en place pour faire du Pic Blanc un lieu incontournable de l’Oisans !

Des visites commentées du Pic Blanc sont proposées chaque semaine en été comme en hiver.