Une grande partie des courses présentées, ont été découvertes  dans le livre "Au delà de la randonnée" de Ch GIRARD,
ou vous retrouverez les versions complêtes des  topos avec les croquis précis qui les accompagnent.
Envoyez-nous vos topos personnels (15 lignes maximum, uniquement dans le Massif des Ecrins),
nous éditerons les meilleurs à votre nom.


Les courses présentées sont toutes des courses de haute montagne requérant une très bonne technique de marche sur glacier, la possession et une maîtrise totale du matériel adapté ainsi qu'un minimum de connaissance de la météo. Si vous n'êtes pas sûr de vous, adressez-vous aux professionnels de la montagne, guides, gendarmerie, C.R.S., services météo, qui se feront un plaisir et un devoir de vous renseigner. La meilleure façon d'apprécier vos débuts en montagne est vous faire assister par un guide qui vous initiera au joies de l'alpinisme.


 

 

 

 

COURSES FACILES/PEU DIFFICILES

Mont Gioberney

3352 m

lerJour: Montée au refuge de la Pilatte (2 572 m)
De la Bérarde, dans le prolongement de la route, passer sous le préau du CAF et remonter, par un sentier bien tracé, la vallée du Vénéon. Après 45 mn on arrive à un grand replat sableux : le Plan du Carrelet (1918 m). Passer devant le refuge et continuer à travers un agréable bois de pin au sortir duquel un sentier monte, à gauche, au refuge de Temple-Ecrins. Le laisser et continuer tout droit par le sentier qui traverse le torrent du Vallon de la Pilatte et remonte la vallée, rive droite du Vénéon.
Vers 2140 m (2 h), le sentier traverse le torrent et remonte dans les pierriers jusqu'à proximité de la barre rocheuse du Boverjat, puis repart àgauche. Traverser la combe du glacier des Says et remonter par de nombreux lacets dans les éboulis jusqu'au grand promontoire rocheux dominant le glacier de la Pilatte sur lequel a été construit le refuge. De la Bérarde au refuge : 3 h 30.

2ème Jour: Montée au Mont GIOBERNAY (3 352 m)
Derrière le refuge remonter dans les rochers en tirant d'abord vers la droite (NW) pendant une centaine de mètres, puis plus à gauche, par des rochers formant escaliers. Continuer par un bon sentier à remonter les pentes faciles jusqu'à pn cairn. Par une longue traversée (S) atteindre la base de l'arête NE du Giobemay (2 842 m) Du refuge: 1 h.
S'élever à droite par des rochers faciles jusqu'à une vire sur la gauche qui conduit au sommet d'un cone d'éboulis. Continuer la traversée du flanc E du Giobemay en contournant au passage un autre éperon de l'arête NE et gagner un bombement d'éboulis au pied du glacier du Giobernay. Le remonter par la droite (névés) jusqu'à un gros rognon rocheux que l'on contourne habituellement par la gauche. Rejoindre les névés supérieurs en remontant des pentes assez raides puis, par une traversée (SW) sous les rochers, rejoindre le col (3 250 tu). Du refuge: 2 h.
Du col du Giobemay, suivre l'arête S en contournant plusieurs petits ressauts par des vires faciles jusqu'au sommet (20 mn).
Du refuge au sommet: 2 h 30.

Descente - En général, par le même itinéraire.
Possibilité de traverser le col du Giobemay et de redescendre vers le refuge du pigeonnier ou directement sur le Valgaudemar .

 

Tête du Replat

1 er Jour:   Montée au refuge de la SELLE (2 672 m)
De St Christophe, en face de l'église, un sentier, puis un bon chemin, remonte en lacets au dessus du village et conduit au torrent du Diable que l'on traverse par une passerelle (l 650 m - 45 mn). On peut maintenant remonter en voiture jusqu'à proximité de la passerelle. Prendre le chemin à la sortie du village à gauche.
Le sentier longe le torrent, rive droite jusque vers 2 450 m (montée assez longue car faible pente) puis, par des pierriers et des escarpements herbeux, conduit au refuge, invisible jusqu'à l'arrivée.
De St Christophe: 4 h..
Nota : La montée est longue mais n'est ni pénible, ni difficile. Au contraire la proximité du torrent et du Sorciller la rend très belle.

2ème Jour: Le col du REPLAT (3 335 m)
Du refuge de la SELLE, par un bon sentier qui passe sous le Pic de La Grave, gagner le glacier de La Selle vers 2 980 m. On prend pied sur le glacier, presque horizontal sur sa rive droite. On voit en face de soi le Rateau avec ses deux raides couloirs et l'arête S qui descend du sommet jusqu'à la Brèche du Rateau à droite (Cest la plus basse dépression des arêtes bordant le cirque glaciaire). A droite de cette brèche, la Tête N du Replat, le col du Replat, et la Tête S du Replat.
Remonter les pentes douces du glacier en direction de la Brèche (E), jusqu'à un plateau très marqué (3 100 m). Prendre alors plein Sud, en direction du col du Replat. La pente se relève rapidement. L'itinéraire fait un grand S pour éviter une épaule de l'Aiguille N du Replat.
Du refuge au col: 2 h à 2 h 30).

TETE SUD DU REPLAT (3 429 m) - Arête NE (niveau F)
Du col du Replat remonter, à droite (SW) l'arête rocheuse jusqu'au sommet (30 mu).
TETE NORD DU REPLAT (3 446 m) - Arête SW (niveau F)
Remonter, à gauche (NE), les pentes de neige qui bordent l'arête. Quand on arrive aux rochers brisés, les franchir par une cheminée (8 m), raide mais facile. Sortir à droite et monter en direction de l'arête. Un peu avant l'arête prendre, à gauche, des vires faciles qui conduisent au sommet.
(Du col : 30 mn).

 

La Tête des Fétoules

1er Jour: Montée au refuge de la Lavey (1797 m)
Itinéraire sans problème, bien fléché. Laisser la voiture au bord de la route à un parking. Prendre le sentier qui descend, traverser le torrent du Vénéon par une passerelle et remonter en face, rive droite de la Muande, jusqu'à 1 700 m. Traverser le torrent par la passerelle et continuer rive gauche jusqu'au refuge.
Du parking au refuge : 1 h / 1 h 30.
2 ème Jour: La tête des Fétoules (3 548 m)
Du refuge de la Lavey, traverser le torrent de la Muande et remonter sa rive droite par un bon sentier. Après environ 500 m sur le Plan de la Lavey, à une bifurcation, prendre le sentier de gauche qui remotite en lacets dans les pentes herbeuses (d'abord SE puis N) enfin longe le ruisseau du Pleynet (rive droite). Vers 2 340 m, le sentier franchit horizontalement (vers la gauche, au N) la barre rocheuse qui descend de la Tête des Fétoules, au lieu-dit "le Clot de la Lavey".

Remonter alors dans les éboulis, le long de l'éperon rocheux. Vers 2 600 m, quand le vallon s'élargit, monter en diagonale vers la gauche pour atteindre le glacier des Fétoules à sa rive droite. Remonter le glacier par sa rive droite. Ne pas aller jusqu'au col géographique (dépression rocheuse à 3 145 m) mais atteindre l'arête un peu plus haut à droite (au S) à la selle neigeuse appelée "le Passage des Fétoules" (3 160 m) Du refuge : 4 h.
Suivre l'arête N/NE à droite. Contourner par la droite (versant Fétoule) la première excroissance rocheuse, et par la gauche (versant Vallon des Etages) le second ressaut, et atteindre le sommet. Du "Passage" : 1 h.

 

Rateau Est

lerJour: Montée au refuge de la SELLE (2 672 m)
De St Christophe, en face de l'église, un sentier, puis un bon chemin, remonte en lacets au dessus du village et conduit au torrent du Diable que l'on traverse par une passerelle (l 650 m - 45 mn). On peut maintenant remonter en voiture jusqu'à proximité de la passerelle. Prendre le chemin à la sortie du village à gauche.
Le sentier longe le torrent, rive droite, jusque vers 2 450 m (montée assez longue car faible pente) puis, par des pierriers et des escarpements herbeux, conduit au refuge, invisible jusqu'à l'arrivé.
De St Christophe : 4 h.

Nota : La montée est longue mais n'est ni pénible, ni difficile. Au contraire la proximité du torrent et du Soreiller la rend très belle.
2ème Jour: Le RATEAU
Du refuge de la SELLE, par un bon sentier qui passe sous le Pic de La Grave, gagner le glacier de La Selle vers 2 980 m. On prend pied sur le glacier, presque horizontal sur sa rive droite. On voit en face de soi le Rateau avec ses deux raides couloirs (niveau PD/AD) et l'arête S qui descend du sommet jusqu'à la Brèche du Rateau (3 235 m) à droite (c'est la plus basse dépression des arêtes bordant le cirque glaciaire).
Remonter les pentes douces du glacier en direction de la Brèche (E). Atteindre celle-ci par un petit couloir qui se termine par des rochers sans grandes difficultés (du refuge : 2 h).
De la brèche, prendre à gauche l'arête S, rocheuse, que l'on remonte en tenant plutôt du côté du glacier de la Selle (à gauche). En principe, repères rouges peints. Après une courte escalade, on atteint l'arête neigeuse. Mettre les crampons.
Remonter l'arête neigeuse, sans difficulté, en se tenant toujours côté Selle et en évitant d'aller trop près des corniches sur la droite. Le court passage au-dessus des raides couloirs SW est assez aérien et impressionnant pour un débutant. On arrive à l'antécîme, puis au sommet E en 2 h. Du refuge: 4 h.
Nota : de la Brèche du Rateau il est très facile de descendre sur le versant des Etançons (attention aux crampons qui bottent en fin de matinée : les taper avec la pointe du piolet si besoin à chaque pas ou les enlever). On rejoint le refuge du Chatelleret en 1 h 1 h 30. Le lendemain on peut revenir au bassin de La Selle par le col du Replat.

 

Col de Casse Déserte

lerJour: Montée au refuge Adèle PLANCHARD (3 173 m)
Du camping du pont d'Arsine, continuer dans le prolongement de la toute par le GR. 54 qui remonte, rive droite, le long de la Romanche. hsser au refuge de l'Alpe du Villar d'Arène (2 080 m - 1 h 30). Du refuge descendre de 100 m et suivre la rive droite de la Romanche. Au Plan de Valfourche ne pas traverser par la passerelle mais continuer rive droie passer aux sources de la Romanche. Remonter le vallon jusqu'au pied du glacier de la Plate des Agneaux. Le sentier longe le pied de la falaise par la moraine rive gauche. Après 500 m à un poteau indicateur (2 315 m), prendre àdroite (W) dans des pentes raides le sentier qui s'élève dans les barres rocheuses, franchit l'épaule qui descend des clochers de l'Alpe et conduit par de nombreux lacets au refuge Adèle Planchard, plein d'ambiance montagnarde. Du refuge de l'Alpe : 4h. Du parking : 6h.
2ème Jour : Traversée du Col de la Casse Déserte ( 3 484 m.)
Du refuge prendre pied sur le glacier supérieur des Agneaux (SW). Le traverser horizontalement (3 300 m), franchir d'abord une petite combe puis passer à la brèche de l'arête qui descend de la pointe Brevoort. On arrive ainsi sur le glacier de la Casse Déserte. Descendre légèrement pour rejoindre le milieu du glacier. Remonter dans l'axe le couloir qui descend du col (W). Franchir la rimaye (parfois délicate), remonter le couloir par la gauche et atteindre le col. Du refuge au col : 1 h 30.

Descente sur la Vallée des Étançons
Descendre le couloir (de neige ou de pierres selon la période), et le glacier de la Grande Ruine qui lui fait suite, en longeant, rive gauche, la Tour Choisy (assez raide). Vers 3 200 m, traverser le glacier en diagonale (N) pour passer sous l'épaule qui descend de la pointe Brevoort (à droite). Continuer à descendre le glacier en écharpe et traverser ainsi la langue glaciaire sous la brèche Giraud-Lezin et venir prendre pied sur la moraine vers 2 900 m à l'extrémité du contrefort de la Roche Méane. Descendre par la moraine en se tenant plutôt à droite du ruisseau (Ravin de Chareirrou). Vers 2 300 m, on trouvera le bon sentier qui descend du col du Clot des Cavales. Peu après une bifurcation laisse le choix entre le refuge du Chatelleret 2 225 m (N) et le retour dans la vallée (en bas àgauche). Du col au refuge du Chatelleret (Tel : 76 79 08 27 2 h. Du col au parking de la Bérarde : 3 h à 3 h 30.

 

Grande Ruine

1 er Jour - Montée au refuge Adèle PLANCHARD (3 173 m)
Voir topo précédant.
2ème Jour Pointe BREVOORT (3 765 m)
Du refuge prendre pied sur le glacier supérieur des Agneaux (SW). Traverser horizontalement une petite combe puis remonter le glacier entre son milieu et la rive gauche en contournant l'épaule qui descend de la Roche Méane (à droite). Vers 3 500 m. laisser à droite le col du Diable, et viser la Brèche Giraud-Lézin (W). On décrit ainsi un grand Z arrondi. Quand on arrive à proximité de la brèche, mettre le cap à gauche (S) sur l'arête E de la pointe Brevoort. La remonter par des rochers faciles jusqu'au sommet.
Du refuge au sommet : 2 h / 2 h 30.

Variante de montée :
Passer à la Brèche Giraud-Lézin et atteindre le sommet directement par l'arête N, plus raide et plus difficile (PD).
D
escente .En général par le même itinéraire. Possibilité de rejoindre la vallée desEtançons par le col de la Casse Déserte (voir topo précédant).

 

Pointes de la Pilatte

IerJour: Montée au refuge de la PILATTE (2 572 m)
De la Bérarde, dans le prolongement de la route, passer sous le préau du CAF et remonter, par un sentier bien tracé, la vallée du Vénéon. Après 45 mn on arrive à un grand replat sableux: le Plan du Carrelet (1918 m). Passer devant le refuge et continuer à travers un agréable bois de pin au sortir duquel un sentier monte, à gauche, au refuge de Temple-Ecrins. Le laisser et continuer tout droit par le sentier qui traverse le torrent du vallon de la Pilatte et remonte la vallée, rive droite du Vénéon.
Vers 2140 m (2 h) le sentier traverse le torrent et remonte dans les pierriers jusqu'à proximité de la barre rocheuse du Boverjat, puis repart, àgauche, traverser la combe du glacier des Says et remonter par de nombreux lacets dans les éboulis jusqu'au grand promontoire rocheux dominant le glacier de la Pilatte sur lequel a été construit le refuge. De la Bérarde au refuge : 3 h 30.
Bien repérer la situation des crevasses et séracs pour le cheminement du lendemain.

2ème Jour: Les pointes de la PILATTE (3 475 m) par le Col E des Bans (3 425 m)
Montée au Col E des Bans:
Du refuge de la Pilatte descendre sur le glacier par le sentier (S). Prendre pied sur le glacier et le remonter par le milieu (S). Ne pas aller jusqu'au rognon (ilôt rocheux qui émerge au milieu du glacier) à cause du danger que représente les séracs qui le domine, mais, vers 2 700 m. prendre à gauche (E) en direction des Boeufs Rouges, et passer entre deux zones de crevasses. Remonter alors en direction de la pointe de la Pilatte puis du rognon 3 169 m (SW) au pied des Bans. La marche est sinueuse pour éviter crevasses et séracs. Puis revenir à gauche (SE) en longeant les Bans jusqu'à son pilier NE. Le glacier présente alors un petit replat (3 200 m). Venir à l'aplomb du Col E, qui est le point le plus bas de l'arête, juste àdroite de la Pilatte. Franchir la rimaye, (souvent assez difficile), et remonter la courte mais raide pente qui conduit au Col E (à gauche). Du refuge au col E: 3 h. Du col remonter, à gauche (E), les pentes de neige du flanc nord. Puis rejoindre l'arête rocheuse sous le sommet, à hauteur de la rimaye. La franchir et remonter quelques rochers jusqu'au sommet. Du col 30 mn. Du refuge: 3 h 30.

 

Pic Coolidge

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Pic de la Grave

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Cime du Vallon

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Le Flanbeau des Ecrins

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Roche Faurio

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Pointe Brévoort

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Pic Jean Gautier

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Pic de Neige Cordier

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Pic du Rif

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Ailefroide Orientale

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F+

Dôme de Neige des Ecrins

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Les Rouies

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Rateau Oest

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Pointe des Boeufs Rouges

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Les Agneaux

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Roches de la Muselle

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Pic de neige Cordier

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Brèche de la Meije

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La Meije Orientale

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COURSES ASSEZ DIFFICILE/DIFFICILES
AD

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ED

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